Category Archives: Astuces De Profs

Lève toi et marche…

KliniK

Hello ! La Klinik fait son grand retour, après la “voix“.

Cette fois-ci, je vais vous parler de la position au travail: être debout versus rester assis. Pour commencer, voici une petite vidéo (en anglais… mais avec des dessins !) expliquant de façon détaillée les risques de la position assise prolongée:

Assez clair ! Bref, rester assis n’est pas très très bon… Mais alors, quelle est la position idéale ? Couché… J’ai tenté…

Plusieurs études montrent qu’être debout semble le mieux. D’ailleurs, plusieurs entreprises (Silicon valley en tête (Ils aiment bien faire des trucs comme ça !)) font travailler leurs employés à des bureaux surélevés. Mais le problème de rester debout longtemps, ce sont les jambes lourdes, une mauvaise circulation du sang et les douleurs dans les genoux… Pour éviter tout cela, il faut donc être debout, certes, mais se DEPLACER !

Vous voyez où je veux en venir… C’est nous !!!

Ben ça alors, l’enseignement est un métier avant-gardiste. Qui aurait misé dessus ?

Mais il reste un léger hic… Et nos élèves, bougent-ils assez ? (A méditer…)

Sur ce, ami(e)s de la pédagogie,

à bientôt,

EMS

Capture

 

Prix littéraire en primaire

Bonjour à tou(te)s !

Cette semaine je vous présente un bon plan pour transformer votre classe (et donc vos élèves…) en jury littéraire. Le jury formé est du type “Goncourt des lycéens”, mais pour des plus jeunes, des primaires (élémentaires et maternelles): C’est “les Incorruptibles” !

Les élèves doivent lire 5 livres entre la fin septembre et la fin mai, puis faire un classement des œuvres lues afin de décerner un prix littéraire.

Voici le détail en vidéo:

L’idée est bien motivante, et le projet tient la route: Les élèves sont mis en situation, avec une “responsabilité” et une mission (un travail) à fournir. C’est sérieux, ce n’est pas une simple copie de ce qui se fait pour les adultes… Et pis ça rentre pile dans le domaine de littérature. Que demander de plus. Ah oui, j’oubliai, le protocole de mise en place est fourni lors de l’inscription !

Les inscriptions pour la session 2015-2016 débutent, et c’est par ici !

Les Incorruptibles

Rendez-vous en mai 2016 pour le bilan…

Sur ce, ami(e)s de la pédagogie,

à bientôt.

EMS

Taper, à l’école…

Eh oui, à l’école, on doit savoir taper… A l’ordinateur ! Et cela s’apprend très tôt, si l’on ne veut pas finir avec deux index sur-musclés.

Je vais vous présenter une “méthode”, en ligne, pour apprendre à écrire à l’ordinateur avec tous les doigts… Cette méthode me plait assez, je dois dire… J’apprécie que l’ordinateur retrouve sa place d’outil.

Cette Application vient tout droit du Canada, c’est “TypingPal“. La version Française se nomme “TapeTouche“.

 

typing-pal_logotaptouche_logo

 

 

Il faut souscrire à un abonnement à l’année, pour un établissement, et le tour est joué !!!

Je sais, c’est payant… Mais c’est efficace et ludique. Mes élèves en raffolent. Et les progrès arrivent rapidement.

Concrètement, une fois l’école abonnée, chaque enfant se retrouve avec un compte personnel. Il doit effectuer des séries d’écritures “au kilomètre”, de difficultés croissantes: lettres, groupes de lettres, mots, phrases et enfin textes, le tout sans regarder le clavier.

Voici un exemple:

taptouche-39

Dans cet exemple, les élèves recopie la séquence de lettres (et “espaces”) dans les cadres blancs.

C’est fortement inspiré des vieilles méthodes de dactylo pour la machine à écrire, mais c’est bien adapté aux élèves.

En général, je suis un adepte des App gratuites, mais celle-là vaut le coup !

Une petite explication en vidéo:

Le but étant, vous l’aurez compris, de taper vite et non de taper fort !

Sur ce, ami(e)s de la pédagogie,

à bientôt.

EMS

Trouver sa voix

Dans ce nouvel article, je vais vous parler de l’outils principal de l’enseignant, à savoir sa voix !

Ce sera également l’occasion de lancer une nouvelle rubrique concernant la santé des enseignants.

KliniK

Votre voix est votre instrument de travail. Pas de voix, pas de classe ! Or nous l’utilisons quotidiennement et surtout longtemps.

On “tire” beaucoup dessus en début de carrière, puis, l’expérience venant, cela vient de façon plus ponctuelle mais inévitable lors d’une année scolaire (moment de discipline, reprise d’école, sortie scolaire,…) alors voici quelques conseils pour la protéger.

Tout d’abord, il faut savoir que la rentrée est toujours assez violente pour les cordes vocales (classe sympa ou pas) car l’on passe d’une utilisation “normale” pendant les vacances, à un moment où il va beaucoup falloir expliquer. Vous devez donc anticiper ce moment en alternant, dans votre programme de rentrée, les phases d’explications avec des phases ou vous serez au repos (vocalement) et donc les élèves en activités. Adoptez dès le début un ton “bas” car il faut que les élèves s’habituent très vite à se taire pour entendre, plutôt qu’ils sachent “travailler” dans le bruit. Vous n’arriverez jamais à vous faire entendre en parlant plus fort. Les enfants s’habitueront seulement à bosser dans le bruit. N’oubliez pas qu’ils sont une 20aine et que vous êtes seul(e)… Boire des boissons chaudes (thé, infusion) durant les deux premières semaines, pendant la classe, n’est pas totalement idiot. Au pire vous irez plus aux toilettes pendant les récrés…

Ensuite, entrainez-vous à donner des consignes simples, claires et courtes. Evitez les longs discours ! Rappelez-vous: “Plus vous enseignez et moins ils apprennent“. Instaurez des règles de discussion en fonction du mode de travail (petit groupe, groupe classe, individuel, groupes d’échanges, débats, etc.) pour que les élèves apprennent aussi à utiliser leur voix.

Lorsque vous menez une séance, évitez de créer votre propre bruit en privilégiant la règle du moindre bruit: comme par exemple, lorsque vous avez fini une explication, ne dites pas “vous avez compris ?” parce que vous allez avoir une tonne de “OOUUUUUIIIIII !!!!”, demandez plutôt “qui n’a pas compris ?”. Il devrait y avoir moins de réponses (sauf si votre explication était à ch…). Dans tous les cas, faites-les utiliser leurs doigts avant de parler !

Pour terminer, prenez soin de vous de manière général: sommeil, nutrition, sport (pour la respiration et la gestion de l’effort) et surtout protégez votre voix. Si vous avez très mal à la gorge ou même des extinctions de voix, allez voir votre médecin. Ce n’est pas normal. Même pour les bébés profs !

Comme d’hab, si vous avez des questions ou des idées à partager, ou si vous voulez une aide précise, n’hésitez pas.

Ami(e)s de la pédagogie,

Salut !

EMS.

PS: voici un document assez bien fait pour aller plus loin sur le sujet (d’après EduSCOL)

Utiliser les N.O.P. en classe (2)

Le “cas” des tablettes !

tablette-tactileIl est temps de poursuivre un sujet entamé il y a quelques semaines à propos de l’utilisation des nouveaux outils pédagogiques en classe (consultable ici). Dans la première partie je vous faisais part de mon intérêt pour les tableaux numériques, ou à défaut un vidéo-pro. Aujourd’hui je vais vous parler des tablettes tactiles.

Faisant partie de plusieurs projets pilotes en classes tablettes depuis bientôt 3 ans, je voulais faire un premier “gros” retour sur mon expérience.

Tout d’abord, pourquoi utiliser des tablettes ? Pour répondre à cette question, je vais m’appuyer sur le “bon sens”: c’est plus simple, plus intuitif, tactile et surtout moins encombrant ! Bref, c’est mieux qu’un ordinateurs traditionnel pour tout ce qui concerne nos tâches quotidiennes comme la lecture d’emails, l’utilisation de traitement de textes, l’écoute de musique ou encore la lecture de livres ou de vidéos (tout ce que l’on utilise à l’école).

Ensuite, il faut savoir que depuis la fin 2013, en France, les ventes de tablettes on dépassées celles des PC. D’après un article paru dans une revue économique puis relié par certains blogs (lien ici). En clair, l’ordinateur tel que nous le connaissons et tel que nous l’avons connu, est voué à disparaitre… Là, je ne fais pas de politique (même si les “tablettes”, c’est super à la mode), seulement un constat. Je deviens pro-tablettes comme j’étais pro-ordis il y a 10 ans. Je suis simplement un inconditionnel de l’informatique à condition que ça soit bien fait !

En clair, ce qu’il faut retenir pour nous, pédagogues, c’est que l’on doit préparer nos élèves à utiliser ce nouvel outil !

Pour cela, je vous invite à “oublier” la fameuse salle informatique pleine de vieilles machines obsolètes. Faites- en une salle sciences, musique, arts, des fêtes ou encore une salle de yoga. Avec les classes tablettes, elle perd tout son sens !

Remplacez (faites remplacer…) ce matériel par une trentaine de tablettes ainsi qu’un chariot muni d’un câblage électrique permettant de connecter toutes les tablettes ensemble afin de les recharger lorsque le chariot est branché sur le secteur. Je sais que 30, ça fait beaucoup, surtout dit comme ça, mais quand une mairie peut acheter plus de 20 ordis, 30 tablettes c’est plus que faisable… Faut “juste” se battre avec le service “enfance-éducation”. Pour info, j’ai débuté avec 5 petites tablettes et c’était top pour du boulot en atelier.

Ensuite, vous devez familiariser les enfants avec les tablettes. Avant de pouvoir faire un travail efficace, il faut que les élèves aient dépassé le stade de “waouh, on va travailler sur des tablettes”. Sinon, ils passeront immanquablement à coté de votre séance. Aussi travaillée soit-elle. Passez donc un bon mois (de septembre…) à de la manipulation pour de la manipulation et surtout commencez le plus tôt possible (dès que les IO indiquent de débuter l’informatique) !

Reste le choix de la tablette. Là, c’est pas facile. Il y a les iPads (les plus célèbres) et les autres… 

A mon sens, avant de choisir, vous devez savoir ce que vous voulez en faire. Je vous proposerai des exemples de séances avec tablettes, ou encore des idées pour intégrer les tablettes dans vos séances, dans un prochain article. Parce que je peux pas aller plus vite que la zik…

Ou en étais-je ? Ah oui, choisir… Les choses importantes à savoir pour départager Apple et les “autres”:

Apple:

C’est beau, c’est simple, c’est intuitif, l’applithèque est énorme, c’est ultra cher (à capacité égale), c’est bridé (avec du Apple, que du Apple) et ça se périme en 2-3 ans.

Les autres:                                       Tous constructeurs (coup de cœur pour Archos), principalement sur Android de Google.

C’est beau aussi, ça devient simple, c’est intuitif (aussi), l’applithèque Google Play est correcte, c’est moins cher, on peut relier partout, ça se périme beaucoup moins vite…

Pour ma part, j’ai débuté mes classes tablettes avec des Archos et donc Google Play, c’était vraiment top. Et c’était mon choix. Depuis 2 ans, je suis sur iPads et je trouve pas mal de côtés positifs, même si le fait d’être “marié” à Apple me gêne beaucoup. Apple, c’est super simple, mais c’est une prison (dorée)…

Sur ce, ami(e)s de la pédagogie, à bientôt !

EMS.

Le jour le plus court

Cette dernière semaine d’école sera pour moi l’occasion de vous présenter un évènement qui me tient particulièrement à cœur. Il s’agit du “jour le plus court“. C’est un festival de court métrages (films courts) que l’on sélectionne et que l’on projette dans les classes ou l’école à une date précise: lors du solstice d’hiver, c’est à dire le jour le plus court de l’année (= les soirées les plus longues !!!) à savoir le 21 décembre pour cette année. Attention, les écoles ont des dérogations pour pouvoir organiser des projections avant.

Depuis maintenant 4 ans, j’inscris mes classes et je propose à mes élèves (il y a eu des CM2, des CE1, des CE2 et des CM1 cette année) de visionner une sélection de courts métrage adaptés à leurs âges. Au début, je faisais ça seul, puis, de plus en plus de collègues sont intéressés. Généralement, on organise la journée en différents ateliers: visionnage, débat, création et l’on termine par un vote pour classer les courts métrages et leur décerner des “prix”, un peu façon festival de Cannes… Le classement 2013 fut un très bon cru ! Encore 1000 mercis Vinciane. En piste pour 2014.

Pour vous lancer, vous pouvez trouver des ressources pédagogiques toutes faites, directement sur le site du festival. C’est un peu léger, mais ça tiens la route et surtout, vous pouvez y mettre votre patte d’enseignant.

 

Une belle initiative du CNC, alors profitez-en !

EMS.

jour le plus court

Utiliser les N.O.P. en classe ! (1)

Les Nouveaux Outils Pédagogiques

Dans la famille des Nouveaux Outils Pédagogiques (N.O.P. pour ceux qui n’ont pas lu la consigne…) je demande le tableau ! Quoi, ce n’est pas nouveau ? J’vais vous prouver le contraire. Si la tablette (y aura bientôt un article dessus) devient le nouveau joujou des élèves, pourquoi les enseignants n’auraient-ils pas le leur ? Et si le tableau devenait une tablette géante !

Pour vous vous parler du tableau numérique, cet objet connu des puristes sous le doux nom de TBI (= Tableau Blanc Interactif) ou encore de TNI (= Tableau Numérique Interactif), je vais prendre en exemple le SmartBoard. Attention, ce n’est pas de la publicité ! Mon propos resterait le même avec une autre marque. Car, plus que l’objet, c’est son utilisation qui m’intéresse. En fait, si j’ai choisi le SmartBoard, c’est seulement parce que c’est celui que j’utilise quotidiennement depuis près de 6 ans maintenant dans mes différentes classes et écoles. Alors, forcément, je commence à bien connaitre cette marque. Et là, je parle bien sûr d’une connaissance qui ait un intérêt pédagogique notoire… Ces outils étant de manière générale assez facile, pour ne pas dire intuitif d’utilisation, il ne me semble pas opportun de parler de leur fonctionnement ici. Seule leur utilisation va nous occuper.

A première vue, c’est un tableau qui remplit toutes les fonctions d’un tableau classique, à savoir se faire écrire dessus et se faire nettoyer. Mais lui, il va plus loin parce qu’il est numérique ! C’est à dire qu’il est relié à un vidéoprojecteur et à un ordinateur, et est connecté à Internet. Pour ces raisons, il en devient un outil pédagogique assez puissant. Tant pour l’enseignant que pour les élèves.

Voici la bête: 

Elèves à l'ouvrage !

Elèves à l’ouvrage !

 

Mon premier conseil va porter sur l’emplacement de cette bestiole. Pour cela il faut avoir en tête deux choses. La première, est que ce tableau a un très (trop) fort pouvoir d’attraction sur les élèves qui adoptent rapidement une posture de spectateurs. La seconde remarque, est que ce tableau ne doit pas se suffire à lui-même, il vient compléter le “mur principal” (= endroit sur lequel est d’ordinaire fixé un ou plusieurs tableaux).

Après différents essais, la place la plus judicieuse semble être à côté d’un grand tableau central. Du coup, le TBI perd de son pouvoir attractif puisqu’il est moins central; et pour l’enseignant, il vient en complément de l’autre tableau sans être un boulet (obligation de le contourner, manque de réactivité).

Voici un petit exemple:

tableaux classe

Maintenant que le SmartBoard a repris sa fonction d’outil, vient la question de l’utilisation en classe. Dans cette courte vidéo vous allez voir ce que vous pouvez faire avec (en anglais, mais y a des images):

 

Mais au final, pourquoi utiliser un TBI ?

 

Parce que ça met du sens dans les apprentissages. Quand vous parlez d’une planète, montrez-là. Quand vous cherchez une définition, faites-le en direct avec la classe. Comme le dit le grand Sage (et pas seulement en taille): mieux vaut une bonne image qu’un long discours. N’oublions pas que plus nous “enseignons” et moins ils apprennent !

Parmi les intérêts multiples de l’ouil, le premier que j’y ai trouvé: c’est le fait de pouvoir revenir en arrière sur ce qui a été effacé. Chose que l’on ne peut pas faire avec un tableau classique. Ensuite, tout ce que vous écrivez ou insérez sur le TBI (texte, image,…) peut se déplacer. On peut donc créer plein d’activités interactives. Et pour finir, on garde une “trace” du cheminement mental que l’on a fait. Les élèves ont donc une “visibilité” de “comment on en est arrivé là” !

Et puis, et puis, ça facilite quand même vachement notre boulot d’enseignant.

Il y a, bien sûr, d’autres petits “plus”, mais ceux-là me semblaient les plus significatifs !

 

Il reste maintenant à l’intégrer dans vos séquences et séances d’apprentissages. Je vous donnerai ultérieurement des exemples concrets et je suis également preneur de vos conseils.

 

Pour en terminer avec ce post, je voulais vraiment insister sur le fait que le TBI  n’est pas, à mon sens, un gadget. Malheureusement… Parce que ça coute encore assez cher. Bien que, sur Amaz… on puisse faire quelque chose. Et pour ceux qui se disent que je suis sur une autre planète, je voulais mentionner que je n’ai pas toujours eu un TBI, mais je me suis toujours arrangé pour recréer les fonctionnalités d’un TBI. Car Il suffit pour cela d’un ordi, d’un vidéo-pro et d’une connexion Internet… Ce qui est à la portée de n’importe quelle école !

 

(Dit, celui qui a fait 8 ans

dans un RAR bien costaud

avec moins de zéro moyen,

mais des collègues (amis)

hypras motivés et

compréhensifs…)

 

EMS

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