Enseigner au XXIème siècle: une intro, un blog !

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Ça y est, on est bel et bien entré dans le 21ème siècle. En tant que prof (depuis plus de 10 ans maintenant), je me pose évidemment pas mal de questions sur mon métier et sur mes pratiques. Passage obligé pour tous les enseignants, il me semble.

Avant d’aller plus loin, je dois quand même préciser que je fais partie de la génération que j’appellerai “Iprof”: utilisation journalière de l’outil Internet, SmartBoard (ou TBI) en classe, AppleTV, blog d’école et de classe, classe ipads ou tablettes… Bref, un vrai TICEophile !

Mes premiers constats me laissent quelque peu dubitatif. En effet, si le métier d’enseignant a beaucoup changé depuis ses “débuts”, avec des petites révolutions en gestion de classe (Freinet ou Montessori, pour ne citer que les plus célèbres) ou encore l’arrivée poussive de l’outil informatique dans les classes, il a, à mon sens, encore beaucoup de difficultés à évoluer pédagogiquement (et didactiquement) parlant.

Et là, en guise d’exemple, je citerai les séquences pédagogiques d’apprentissage que l’on trouve à foison sur le net… En effet, sur ce point, Le web a bien amélioré le travail. Il regorge de documents. Il suffit de “rider” (parcourir pour les puristes) le net avec notre ami Google pour se rendre compte que l’offre en la matière est assez riche. On trouve aisément des séquences toutes prêtes sur à peu près tout et pour tous les niveaux. A première vue, c’est innovant ! Ca claque, c’est pensé et les élèves sont mis au travail dans la joie et blabla… Mais à y regarder de plus près, on retrouve furieusement les trames des “bouquins”. Bref, je trouve ça plutôt bof… Parce que, en gros, malgré un toilettage numérique (une pseudo personnalisation des outils) on reste quand même, assez proche des méthodes de grands-mères. Euh, je voulais dire du commerce.

Et puis, si c’est pour imprimer une tonne de papier par derrière, je ne vois pas trop la logique du truc… Sans parler de certains sites pros que je ne nommerai pas… On se demande même si les mots pédagogie et didactique leur sont connus.

Alors, je me suis dit que j’avais mon mot à dire sur ce sujet. J’suis prof ! Depuis mes débuts, j’essaie de proposer à mes élèves des séquences d’apprentissage de qualité, en montant des projets innovants. J’me pose des questions (des tonnes) et je cherche des solutions. Comme tout le monde (surtout ceux qui me liront), j’ai pas mal sillonné le net et j’ai trouvé (bien cachées) un bon nombre de pépites parmi le nombre pharaonique de m… Je lis également les travaux de recherches, j’me documente, Je teste, j’me plante aussi, et je recommence… Le bilan de tout ça, c’est que ça m’a permis de me faire ma petite opinion sur l’éducation aujourd’hui.

D’où ce blog !

Donner des idées (pratiques), réfléchir sur des pratiques, connaitre les nouvelles méthodes, partager avec ceux qui veulent bien me lire et aider à devenir et être un enseignant du XXIe siècle !

Car, pour moi, être prof ce n’est pas appliquer “texto” ce qui a été conçu par d’autres (entreprises ou particuliers), même si on veut être opérationnel dès la première année. Je ne suis pas contre le pompage de séquences ou séances, au contraire (faut pas réinventer la roue), mais ça doit être pensé: il faut s’approprier ce travail (dans tous les sens du terme). L’enseignant n’est pas un exécuteur, c’est un exécuteur de ce qu’il a conçu et pensé ! C’est la difficulté… Etre prof n’empêche pas d’essayer de réfléchir.

Je vais donc profiter de ce blog pour vous faire partager “mes” recherches, “mes” trouvailles, et autres petits conseils glanés au fil des ans et auprès de gens plus que compétents à mes yeux.

Alors, c’est parti !

EMS

La blessure en escalade

La (grosse) blessure fait malheureusement partie du quotidien du sportif. Elle touche souvent les autres… Mais quand elle vous tombe dessus, gare aux dégâts.

J’en ai fait l’expérience récemment, il y a 6 mois pour être précis, et le moins que je puisse dire, c’est que ce n’est pas facile à gérer.

J’ai repris le sport (muscu, vélo, natation) depuis 2 mois maintenant et l’escalade (tranquillou) depuis 3 semaines. Mais je suis encore en période de rééducation.

Je me suis enfin décidé à raconter mon expérience pour garder une trace de l’évolution de la réparation et pour partager cette expérience. En effet, avec le recul je mesure davantage  le manque d’informations qui m’aurait bien aidé… Alors si je peux aider !

Voilà pour l’intro, maintenant le vif du sujet.

Mon histoire commence il y a 6 mois, sur un bloc, cotation 7a… Jusque là, rien d’anormal. Le crux est un crochetage talon, une traction suivie d’une rotation autour du talon. Ça passe tranquille, jusqu’à la traction… J’y vais tout “mou”, alors c’est mon genou qui encaisse le poids et subit la rotation. Comme il n’est pas trop fait pour ça, ça claque et ça craque… Je récupère la traction, mais c’est trop tard. Je termine ma voie et tend ma jambe afin de me remboîter le genou. Je désescalade et commence à ressentir une gêne lors du retour sur le sol.

Là, j’me dis que c’est pas trop normal…

à suivre…

Grand retour après un an d’absence

Hello everyone,

Eatmysalad reprend du service après presque un an d’interruption. Fauché dans sa lancée pour des raisons très  persos… Les aléas de la vie…

Mais tel un phœnix, ce blog va pouvoir renaître.

Quel grimpeuse, grimpeur es-tu ?

“Dis moi ce que tu grimpes et je te dirais quel grimpeur tu es…”

Voici deux exemples assez parlant… Tout d’abord, grimper sur un bloc à Nainville:

Ensuite, une position de “difficultée” lors des derniers “Mondiaux” de Briançon:

Voie de difficulté.

Voie de difficultée.

L’univers de la grimpe est varié ! Qu’on se le dise… Vous pouvez grimper en “naturel” ou en “artificiel”, avec une corde c’est “la difficulté” ou sans corde c’est “le bloc”. Mais vous pouvez également mixer les genres et les styles, ou encore tout faire ! Cela dépend uniquement de vos préférences et de vos objectifs. Je vais vous faire part de mon expérience sur ce choix du style, mais plutôt d’un point de vue “des idées”.

Pour la petite histoire, j’ai appris à grimper sur des surfaces “artificielles” en “difficulté”, puis très vite on m’a fait comprendre que ce n’était que de l’entretien en vue de grimper en extérieur lors des beaux jours. La seconde étape fut donc, très rapidement, les fameux rochers de “Fontainebleau” (je ne travaille pas loin et mes amis grimpeurs aussi). Les années passant, je me suis donc spécialisé dans le “bloc” et je suis devenu ce que l’on peut appeler un “bloqueur” ! Et avec le recul, c’est vrai que les salles d’escalade en France (je précise…) sont vraiment pensées comme un complément de l’escalade en extérieur, et non comme de la vraie escalade… Si grimper à l’air libre semble plus logique car on est au grand air, sur de vrais rochers, cela peut aussi effrayer (peur du vide, peur de se blesser car le milieu est “hostile”), sans compter que le caillou peut faire mal aux doigts (grès râpeux ou rochers coupants). Inversement, grimper en salle paraît plus sécurisant: les prises ont des formes prévisibles, le milieu est aménagé et protégé. Par contre ça use la gomme et la peau des doigts. Et pis, au 21ème siècle, grimper dedans n’est pas moins logique que grimper dehors.

L’histoire ne s’arrête pas là. Pour mon travail, je suis parti aux Etats-Unis, à New York: la métropole par excellence ! Mais hors de question d’arrêter l’escalade, même si grimper en extérieur est beaucoup plus compliqué que sur Paris. Et surtout, l’offre en salle est très limitée. Heureusement, par chance, une nouvelle salle s’est ouvert peu après mon arrivée. J’ai sympathisé avec l’équipe et nous avons commencé à nous échanger des conseils et des bons plans. Cette salle est devenue en quelque sorte mon “fief de grimpe”. Ce qui fut intéressant dans cette expérience, c’est que l’éloignement des sites naturels d’escalade et tout simplement le style très urbain des New-Yorkais obligent les ouvreurs à concevoir des voies artificielles très différentes de ce que l’on trouve en extérieur. L’escalade en milieu artificiel devient de l’escalade à part entière, avec des mouvements particuliers que l’on ne trouvera pas ou très rarement dans la nature: comme de gros jetés/enchainés, des “courses”… Ce milieu “protégé” par de gros matelas, permet tout simplement de tenter des choses différentes.

Lors de mon retour en France il y a quelques mois, j’ai pu constater l’écart en cette escalade dédiée à l’extérieur (France) et cette autre forme d’escalade qu’est l’artificiel (USA/Japon). Même si certaines salles françaises essaient de faire changer les idées. Car, finalement, la question est bien là !!! Pourquoi grimpe-t-on ? Et bien pour GRIMPER, pardi !!! Et pour y arriver et y exceller, il ne faut négliger aucun style.

Ce n’est que mon humble avis, mais plus vous aurez de cordes à votre arc et plus il ressemblera à une guitare !!!

Pour finir là-dessus, je pense que pourrais me définir, aujourd’hui, comme un “bloqueur” principalement ! Mais je grimpe toutes les surfaces (naturelle et artificielle) et lorsque je veux travailler ma conti, je prends ma casquette de falaisiste… J’espère secrètement être un grimpeur assez complet… Surtout que chaque style apporte son lot de sensations et d’émotions qui lui sont propres.

Signé: Le blogueur, bloqueur, blagueur…

 

Le matos…

Le NEX de Sony

Le NEX de Sony

La balade du débutant. (cliquez sur le mot bleu…)

Micro tuto réalisé avec “Prezi“.

Débuter en photographie

Depuis quelque temps, je songe à me perfectionner en photographie. J’ai des petites bases que je voudrais consolider, et j’aimerais bien parfaire mes connaissances. Je vais utiliser ce blog pour vous montrer mes efforts et mes progrès en temps réel. Le but étant de vous faire partager mes découvertes, mais également de vous permettre d’intervenir pour m’aider par vos conseils et vos critiques. Jusqu’à présent je travaillais avec un appareil compact “IXUS” de la marque CANON. C’est un appareil très maniable car petit, mais avec un écran assez gros, ce qui facilite la prise de photos. Voici un petit aperçu de ce que j’ai pu faire avec :

 

Image 1

vous trouverez d’autres exemples ici

 

Vous pouvez constater que ce n’est pas lamentable (j’espère), mais ce n’est pas non plus le top. Ca manque d’originalité… Evidemment, je sais appuyer sur le déclencheur, j’ai quelques notions du “beau” et j’arrive un peu à cadrer… Mais dans l’ensemble, c’est comme je vous le disais dans le titre: photographiquement parlant on avoisine le zéro. Et pourtant, c’est pas faute d’essayer, car je dois prendre des photos quasiment toutes les semaines !!!

C’est pourquoi Il est grand temps de privilégier la qualité à la quantité. Si je veux maîtriser l’art photographique, va falloir taffer un peu (mieux).

Comment débuter en escalade ?

Pour débuter en escalade, vous aurez d’abord besoin de doigts et de pieds et puis d’un petit peu de muscle ! Pas beaucoup de muscles, ne vous inquiétez pas. En effet, l’escalade, c’est un peu l’art du placement du corps dans l’espace. Et pour finir, il vous faudra une bonne dose de motivation. Maintenant, je pense que vous êtes parés ! Place au costume…

La seconde étape consiste dans le choix du matériel. Nous allons commencer (tout en bas) par le choix, déterminant, du chausson (attention, pas des pantoufles). Car si ce n’est pas le chausson qui fait le grimpeur, cela aide beaucoup ! Les chaussons d’escalade épousent la forme de votre pied (mummh, confort !) et la semelle est très adhérente (grrrhh, magique !).

Préférez des chaussons souples pour débuter, et surtout à votre taille !!! Si c’est trop serré, vous allez déguster et probablement arrêter: essayez de rester 9 heures d’affilées le doigt coincé dans une porte !

Mes choix se sont portés, et se portent encore sur les produits suivants (testés et adorés):

Les fameux Mythos de chez LaSportiva, indémodables !

Un grand classique, pour débutants, à confirmés !

Un grand classique, pour débutants, à confirmés !

Ce sont des chaussons tout-terrain (intérieur/extérieur, bloc/falaise, longue voie/courte voie) très souples.

Les Galileo de chez Fiveten (5.10 pour les puristes)

Chaussons à scratch techniques et simples à enfiler.

Chaussons à scratchs, techniques et simples à enfiler.

Avec les galileos, on rentre dans du “lourd”. Bon talonnage, très bonnes pointes, et la souplesse d’utilisation du scratch… Chausson asymétrique (courbure prononcée pour griffer la roche: Grrrr). Donc douleur au pied s’ils sont portés pendant un long moment.

Les Cobra de chez LaSportiva

La balerine par excellence souple et technique.

La balerine par excellence souple et technique.

Le chausson du “bloqueur” !!! Mes chaussons, actuellement. Faciles à mettre et à enlever, robustes et souples. Assez technique en pointe. Attention aux talonnages car l’absence de scratchs ou de lacets favorise le déchaussement… Mais le rapport qualité/prix est imbattable. Surtout si vous en faites une grande consommation comme moi.

Vous trouverez, évidemment, d’autres idées en vous rendant dans votre magasin de sport favori (merci google) !

Une fois l’étape (principale à mon avis) de l’achat du chausson franchie, il vous faudra simplement un “haut” souple et un short ou un pantalon stretch. À ce niveau, le but, c’est de se sentir libre de ses mouvements. La technique n’a pas grand intérêt… Pour compléter votre jolie tenue, il ne vous manque plus que l’incontournable petit sac de “magnésie” (c’est un accessoire, on en convient, mais…). Vous voilà fin prêt à mouiller des mains et croquer du rocher !

L'indispensable sac pour mettre votre magnésie.

L’indispensable sac pour mettre votre magnésie

Place à la grimpe ! Mais où ??? (prochain topic)

L’escalade, kézako ?

Je vais tenter, pour commencer, de vous décrire une activité très importante pour moi: à savoir l’escalade. Elle est même devenue une vraie passion. J’ai trouvé dans ce sport tout ce que je cherchais dans un sport: du physique, du challenge, de l’esthétique, de la réflexion, du partage, une idée différente de la compétition, du jeu et des amis. Bref, c’est complet !

Bon, mais qu’est-ce que c’est ?

Le but de l’escalade est de franchir un obstacle ! Arriver en haut, au bout !  Il faut donc, généralement, atteindre le sommet d’un rocher ou d’une falaise ou encore d’un mur… D’où son principal synonyme: la grimpe !

Euh ! C’est tout, me direz-vous ? Détrompez-vous, malheureux !!! L’escalade c’est du sérieux. Il y a des objectifs à atteindre, on n’est pas là pour plaisanter, mais pour JOUER. Car dès que vos deux pieds ne sont plus en contact avec le sol… À ce moment précis, vous entrez dans une autre dimension… Eh oui, les premières interrogations affluent dans votre tête. Comment me tenir correctement pour ne pas me casser la g… ? Est-ce que je vais arriver en haut ? Vais-je arriver à redescendre ? Pourquoi suis-je monté ??? Bingo !!! C’est la grimpe.

 

pieds et mains en action

pieds et mains en action

A ce niveau, un petit point d’histoire me semble important: (extrait du site histoire de l’escalade)

C’est en 1897 à Fontainebleau que les premiers grimpeurs commencèrent à s’intéresser aux rochers autrement que pour les peindre ou les tailler.
Quant à la pratique de la falaise, il faut aller chercher chez nos voisins anglais et allemands de l’Est pour trouver les premiers exploits verticaux, toujours à la fin du 19eme siècle.
Donc, à retenir: Fontainebleau en France, le Lake District en Angleterre et Dresde en Allemagne de l’est sont les berceaux de l’escalade rocheuse.

Le premier “6eme degré”
a été gravi avant les années 1920 à Dresde, dans un style et avec des protections qui ont de quoi laisser rêveur.

Seul assurage accepté chez les Saxons : des noeuds de cordelettes coincés dans les fissures et interdiction de reconnaître les itinéraires du haut. Ces règles du jeu auront force de loi jusqu’à ce que les grimpeurs européens viennent porter la bonne parole et permettre de réduire un peu la rigueur des règles locales. Toutefois, aujourd’hui encore, les grès de la vallée de l’Elbe sont un des hauts lieux de l’escalade rocheuse justement parce que ces règles ont évité certains excès (taille de prise) que nous connaîtrons en Europe vers la fin du 20eme siècle.
Chez nos voisins d’outre manche, un style va se développer : le style anglais justement, subtil mélange d’engagement et d’escalade dite « propre » c’est à dire en respectant au mieux la configuration du rocher. Ainsi, les pitons et autres spits ne sont posés qu’avec parcimonie.
En France l’escalade est petite soeur de l’alpinisme ; elle ne sert la plupart du temps qu’à se préparer pour aller en montagne. La réalité sportive et spirituelle de l’escalade rocheuse ne sera pressentie que par quelques grimpeurs hors norme et généralement considérés comme marginaux.

– L’autrichien Paul Preuss réalise, en 1911, la première montée sur rocher, seul et sans moyen d’assurage.
– L’allemand Hans Dülfer, dès 1913, grimpe en solo et invente de multiples techniques d’escalade dont celle qui porte aujourd’hui son nom.
– L’italien Emilio Comici, dans les années 30, enrichit l’escalade d’une nouvelle dimension : l’esthétisme.
– Le français Pierre Allain, sur les blocs de Bleau, pose avant les années 40 quelques unes des bases d’un jeu : le bloc, qui perdure encore aujourd’ hui (on en parlera plus tard).  Il inventera également les chaussons d’escalade.

– L’autrichien Hermann Buhl, vers 1950, réalisa des voies chronométrées.

– Le belge Claudio Barbier, dans les années soixante, va stupéfier tout le monde en réalisant des enchaînements hors norme dans de grandes voies rocheuses mythiques des Dolomites.
– L’américain John Gill, va pousser la pratique du bloc jusqu’à réaliser des passages d’une très grande difficulté.

Il faudra attendre les années 60 pour que le phénomène escalade prenne une véritable identité.
Aux Etats Unis l’escalade libre de haut niveau se développe de manière exponentielle notamment en Californie où le Yosémite va devenir la mecque de l’escalade « new wave ».

Courant des années soixante dix, en Allemagne de l’ouest dans le Frankenjura, en Italie et bien sûr toujours en Angleterre et en Allemagne de l’est ( lieux de naissance historiques de l’activité) ; le jeu de l’escalade libre gagne peu à peu du terrain sur l’alpinisme.

Il faudra attendre les années 80 pour voir ce phénomène se développer en France.
Il faut dire que les traditions chez nous consistent jusqu’alors à utiliser pour grimper tous les moyens possibles : prises du rocher bien entendu mais aussi points d’assurage. Le jeu du libre prôné par les puristes interdit alors l’utilisation de moyens artificiels pour l’escalade. Ce qui va déclencher une vive polémique entre ceux qui refusaient ce jeu et ceux qui le défendaient bec et ongle.
Parmi eux Jean Claude Droyer montera en première ligne pendant une dizaine d’années (du début à la fin des années 70) avant que le concept de « libre » ne soit définitivement accepté par la communauté grimpante française.

La médiatisation de Patrick Edlinger marquera définitivement l’imaginaire collectif ; l’escalade sportive est désormais installée.

Aujourd’hui, chacun a pris conscience de l’intérêt du jeu de l’escalade pour l’escalade et non plus pour la préparation à la montagne.

Pour compléter, je vous conseille cette petite lecture: toute l’escalade.

 

Voilà pour le préambule. Dans le second topic suivant, nous entrerons dans le vif du sujet, à savoir: comment débuter en escalade ?

 

Salut tout le monde !

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