Tag Archives: Apprendre

Les chroniques de Spiderwick 5

Finies les vacances !

chapitre 5

Voici la cinquième partie des aventures des enfants Grace.

Vous trouverez l’étude du chapitre ici :

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et la partie vocabulaire là :

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Ça se précise !

Ami(e)s de la pédagogie,

À bientôt,

EMS.

Les Chroniques de Spiderwick 4

Bonjour à tou(te)s,

chapitre-4

 

Voici le chapitre 4 des aventures de la famille Grace. Dans ce chapitre, le fantastique devient plus présent. Mais pour l’instant, c’est surtout suggéré. L’atmosphère est donc bien en place.

Voici la fiche d’aide à la lecture du chapitre 4 :

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Et la fiche de vocabulaire associée :

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Une bonne lecture à tou(te)s !

Ami(e)s de la pédagogie,

à bientôt,

EMS.

Les sources de l’historien 1

Bonjour à tou(te)s !

les-objets

Voici une nouvelle fiche de Todo, la mascotte (présentée ici) que j’utilise avec mes élèves pour introduire des méthodes de travail. Cette fois-ci, le but est de donner des outils d’observation et d’analyse en histoire. Cette fiche fait suite à une première séance sur les outils de l’historien.

Concrètement : chaque élève reçoit une fiche et un objet. La consigne est la suivante, “observez attentivement votre objet et notez, sur votre fiche, le maximum d’information que vous trouverez”. Les élèves ont 5 min et le droit d’utiliser le matériel de leur choix (règles, balances,…). Faire une mise en commun au tableau (les élèves notent les informations qu’ils n’ont pas trouvées). Pour finir, prendre 10 min pour répondre, en grand groupe, aux questions 3 et 4. A ce niveau là, les élèves apprennent à utiliser ce qu’ils savent déjà pour le mettre en lien avec ce qu’ils viennent de découvrir. Il faut insister sur l’argumentation… Toutes propositions doit s’appuyer sur l’objet.

L’activité est volontairement courte, car ça doit devenir une routine. Il y aura donc d’autres fiches, tout au long de l’année, tant en histoire qu’en géographie !

Voici la fiche :

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À très bientôt pour de nouvelles fiches !

Ami(e)s de la pédagogie,

à bientôt,

EMS.

Les chroniques de Spiderwick 3

Hi everyone!

titre

En route pour le chapitre 3. Vous trouverez les deux premiers ici et . Dans ce chapitre, on en apprend un peu plus sur la pièce secrète, mais également sur l’étrange présence.

Voici l’aide à la lecture :

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Et l’aide au vocabulaire :

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Voilà pour aujourd’hui ! Bon début de semaine à tou(te)s.

Ami(e)s de la pédagogie,

à bientôt,

EMS.

Apprendre une leçon

Hello tutti !

todo l'oiseau

Voici une petite fiche méthodologique que j’utilise pour rappeler à mes élèves ce que veut dire apprendre une leçon et comment l’on fait.

J’en profite pour introduire “Todo” le petit oiseau qui se pose des questions. J’utilise cette bestiolle avec ma classe pour indiquer quand c’est une leçon ou un point de méthodologie.

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À bientôt pour les nouvelles aventures de Todo.

Ami(e)s de la pédagogie,

à bientôt,

EMS.

La méditation à l’école primaire (2)

Salut tout le monde !

à méditer

Dans mon dernier article (ici), je vous ai présenté le but de la méditation et notamment des exercices de respiration.

Aujourd’hui, ce sera au tour de deux autres thèmes qui sont : la mobilisation du corps et de la pensée et la focalisation de la pensée.

Attention, car ces deux thèmes sont très proches, mais pas totalement équivalents. En effet, la focalisation fait plutôt référence à de la concentration tandis que la mobilisation parle de l’attention : c’est la différence entre la précision et vitesse dans la mise en activité.

Je vais commencer par vous parler de la mobilisation du corps et de la pensée.

Pour les élèves, il est souvent assez difficile de passer rapidement d’une séance à la suivante, ou encore d’être prêt à travailler au moment exact ou l’enseignant l’a décidé.

Mais c’est normal. Ne nous leurrons pas ! Les enfants ne sont pas des robots (comme nous, d’ailleurs), ils ont besoin d’une transition. Alors, pourquoi ne pas, justement, accentuer ces transitions ?

C’est ce que je fais depuis quelques années maintenant et cela a l’air de pas mal fonctionner. Typiquement, je ponctue chaque fin de séance par une sorte de “jeu” qui dure une quarantaine de secondes. Je tire, au hasard, une “mission” dans la boîte de “transition” et je la lis. Puis je donne le départ. Les élèves ont entre 30 et 40 secondes pour remplir cette mission. Les missions sont créées de façon à ce que les élèves puissent se défouler, en silence, sans que cela devienne la pagaille dans la classe.

Le point commun à toutes les missions est que les élèves se lèvent de leur place et bougent ! Si pour  les enfants ces missions apparaissent comme un jeu, pour l’enseignant elles sont le moyen de développer la synchronisation entre le corps et la pensée et d’apprendre à être pleinement attentif à ce que l’on fait.

En exemple, je citerai la mission suivante : “vous avez 40 secondes pour vous déplacer partout dans la classe en “slow motion”, calmement et sans vous toucher”. Et je participe, bien sûr ! Je peux vous garantir qu’au bout de 40 secondes, tout le monde est à sa place et surmotivé pour travailler sur la séance suivante.

Voici les missions :

 

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Enfin, parlons de la focalisation. Ici, il est question de savoir comment rendre les élèves concentrés sur un objectif, sans qu’ils passent leur temps à regarder votre magnifique plafond…

Pour cela, j’utilise des outils qui m’ont été transmis par d’anciens Shamans… Je plaisante, surtout par des collègues de mon ancienne Académie (que je salue au passage (les collègues et l’académie)).

Ces outils ont pour but de permettre à l’élève de se concentrer, de la façon suivante :

  • Apprendre à se projeter dans l’activité : donner l’objectif, le but, la tâche, le temps. Il faut être clair et court.
  • Apprendre les routines de travail : il faut un équilibre entre la nouveauté et le déjà-vu.
  • Apprendre à se faire plaisir dans l’activité : penser à créer des activités motivantes pour eux et pour VOUS ! Faites-vous plaisir.

Vous trouverez de petites idées par ici.

N’hésitez surtout pas à vous en servir dans tous les domaines d’apprentissage, pas seulement en EPS… Je sais que la méditation est souvent associée au yoga, mais ce n’est pas du yoga. Vous verrez. Car j’ai une petite séquence de yoga sur le feu… À venir.

Et voilà, j’espère avoir été assez clair sur ce sujet, que je trouve complexe, mais super intéressant. Si vous avez des questions, comme d’habitude, contactez-moi.

Sur ce, ami(e)s de la pédagogie,

à bientôt,

EMS.

La fiche de préparation

Hello à toutes et à tous !

Les vacances sont finies pour moi, alors je reprends avec une question technique… La réalisation d’une fiche de préparation.

la fiche de prèp

C’est un outil qui n’a pas bonne réputation. Elle est souvent vue comme une perte de temps. Et c’est tellement simple d’en trouver sur le net des pas trop mal fichues… Le seul hic, c’est que ce ne sont pas les “vôtres” ! J’entends par là que ce ne sont pas vos outils, mais ceux de quelqu’un d’autre. Et cela fait une grande différence. Imiter permet d’apprendre, mais s’approprier est plus efficace.

En effet, la première utilité d’une fiche est de vous emmener à un point particulier de votre séquence d’apprentissage (prochain article). Ça ne peut donc qu’être une création personnelle: votre œuvre ! Elle dit “où” l’on va et “comment”.

Je vais vous filer une maquette de fiche que j’utilise, mais avant, il me faut clarifier quelques points:

  1. Une fiche de préparation concerne une séance, et doit s’inscrire dans une séquence d’apprentissage.
  2. La séquence d’apprentissage doit montrer (clairement) votre démarche pédagogique.
  3. Vous devez partir des IO, isoler la/les compétence(s) et en faire un objectif ! (Etre capable de l’énoncer clairement à vos élèves)
  4. N’oublier pas les différentes phases d’apprentissages. Ce sont les étapes par lesquelles vos élèves vont devoir passer.
  5. Penser à différencier !!!

 

Après plus de 13 ans, maintenant, je suis toujours un adepte de cet outil. D’ailleurs, je n’vois pas trop comment on pourrait faire sans… C’est un peu comme si un acteur se lançait sans connaitre son texte. Il fait de l’impro. J’ai rien contre l’impro… Quand je vais voir de l’impro ! Pas quand je m’attends à un truc « carré ». Et ben pour nos élèves, c’est pareil…

Dans la fiche qui suit, j’ai essayé de faire un outil assez efficace (pour moi). C’est une maquette sur laquelle je peux écrire, copier, coller,…

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Voili, voilou,

Ami(e)s de la pédagogie,

à bientôt,

EMS

Le conjugatron du présent

conjugatron

Hello everyone!

Le conjugatron revient. C’est au tour du présent. Le mode opératoire est le meme que précédemment (voir ici). Vous avez donc tous les temps à votre disposition, sur le site.

Voici la fameuse liste de phrases pour la situation de départ:

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Il s’agit, par deux, de trouver les verbes et de les entourer.

 

Ensuite, Le petit tableau pour placer les verbes trouvés ci-dessus:

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faire entourer (sans les nommer) les terminaisons = ce qui se ressemble dans les verbes d’une colonne.

 

La mise en commun fera apparaitre le tableau suivant:

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C’est le conjugatron du présent !

Ami(e) de la pédagogie,

Bonne conjugaison !

EMS.

PS: les activités suivantes, suivront !

Une situation problém(atiqu)e ?

situation problème

Pour entamer l’article d’aujourd’hui, je voudrais citer une phrase qui me plait beaucoup et qui fait un peu partie de la philo de ce blog: “Plus vous enseignez, moins ils apprennent !”

Je pense que ça résume assez bien notre quotidien. En effet, qu’on le veuille ou non, faire une séance façon cours “magistral” ne marche pas (même dans les “beaux” quartiers). Les rapports et autres études sont assez nombreux sur ce sujet. En gros, en faisant ça, on “joue” à enseigner et les élèves “jouent” à apprendre. Tout le monde fait semblant et c’est bien plus simple comme ça !

Et c’est bien là le fond de la question: cette simplicité recherchée par tous ! Or, elle n’est qu’apparente. 

On va d’abord se mettre d’accord sur le terme simplicité. Il faut entendre “y” passer le moins de temps possible pour le meilleur résultat (ça s’appelle le rendement) ! Du côté de l’enseignant cela se traduira par: “je ne vais pas y passer mes week-ends et mes vacances”. Et du coté des élèves ce serait plutôt du: “Qu’est-ce que je fous ici, alors qu’il fait si beau ailleurs ?”… Bref, personne ne veut faire le “vrai” boulot. 

Parce qu’en définitif, on se plaint que les élèves ne pigent rien et n’apprennent pas (nos belles évals à l’appui) ; Et les élèves sont complètement largués (en majorité) à cause des notions non véritablement acquises. Il n’y a qu’à regarder les résultats nationaux aux différentes évaluations et ex-évaluations pour voir que question rendement, c’est plutôt mauvais pour tout le monde…

Je n’ai malheureusement pas THE baguette magique (parce que la magie n’existe pas) mais UN début de réponse:

Ce sont les situations problèmes !

Il s’agit de mettre les élèves en situation d’apprentissage par le biais de vraies situations problèmes. Je sais, ce n’est pas nouveau… Hé ben si ! Parce que la plupart des méthodes ou des écoles en faisant (soi-disant), ne sont pas de vraies situations problèmes pour les enfants (je vous invite à lire, ici, les propos de Meirieu). 

C’est pourquoi, le mot que vous allez devoir garder en tête lors de vos préparations est le mot “sens” ! En effet, c’est ce qui fait souvent défaut à nos situations d’apprentissages, qui, au maximum, en ont pour nous… Et encore… Dire: c’est dans les programmes ! Ne suffit pas à y mettre LE sens, malheureusement. En effet, il faut que nos séances aient le même sens pour nous et pour nos élèves, sinon c’est à sens unique…

L’idée de base est simple, puisqu’il s’agit pour les élèves d’atteindre un but “atteignable”, en mobilisant au passage les compétences que nous avons ciblé (au moins). C’est donc le “chemin” parcouru par l’enfant, qui va être important. Et le top, c’est que vous pouvez créer des situations dans toutes les domaines, pour toutes les compétences et à tous les niveaux du primaire au secondaire, et même plus. Seule votre imagination sera votre limite !

Pour vous aider dans cette tâche, voici deux “livres de chevet”:

situations problèmes 1

Des exemples et des idées !

situations problèmes 2

Un petit condensé de la démarche…

Pour ma part, ce qui me plait dans cette démarche, c’est que c’est surtout anti-chiant à préparer et que mes élèves sont à 2oo%. Et ça, c’est important pour moi, puisque je suis plutôt un adepte de l’efficacité. Et puis, je trouve assez intéressant l’idée de concevoir l’apprentissage comme étant une recherche (très guidée) pour l’élève. 

Pour ceux que ça intéresse, je peux donner des séances, des idées, de l’aide, suffit de demander. Mais ça ne remplacera jamais votre précieux travail !

Pour terminer, je crois qu’il faut que l’on soit bien d’accord avec que le fait que chacun (enseignant et élève) doit se retrousser les manches ! Attendez, ne partez pas, j’ai pas fini (y a encore des lignes en-dessous). Ensuite, NOUS (enseignants) nous allons devoir faire le premier “pas”, hé oui (si on attend que les enfants commencent)… Revenez, j’ai toujours pas fini. Et pour finir, va falloir avoir un bon rendement: vous voyez que vous avez bien fait de rester !!! Mais quand je parle de rendement, c’est de celui avec un grand R… Celui qui veut dire: n’en faites pas une tonne parce que vous êtes ultra-motivé, restez dans votre sujet !

Sur cette petite note finale, ami(e)s de la pédagogie,

à bientôt !!!

EMS.

La vidéo peut-elle, doit-elle remplacer l’enseignant ?

vidéo 1

 

J’aimerai voir l’article d’aujourd’hui comme une longue suite de questions concernant l’utilité et l’utilisation de l’outil vidéo en classe. En effet, cela fait déjà plusieurs années que je m’interroge sur leur potentiel éducatif. Et avec l’essor des blogs d’enseignants et autres écoles en ligne (comme la Kahn Academy), je pense que le sujet est totalement d’actualité. J’ai quelques réponses, mais qui amènent d’autres questions… Alors, autant ouvrir le débat sur le “elearning”, en classe, en tant qu’enseignant :

 

Tout d’abord, la vidéo dans quel but ?

– Comme un document pour illustrer un point de ma séance ?

– Un récapitulatif de la “leçon” ?

– Une leçon en images ?

– Une séance en images pour que les élèves puissent revoir plus tranquillement les points posant question ?

– Comme un rappel des notions à savoir avant d’entamer une nouvelle séance ?

– Un bon moyen de “finir” le programme : les élèves découvrent et apprennent à la maison…???…

– comme soutien à l’élève, du différencié ?

 

Quel plus la vidéo va-t-elle apporter ?

– Les élèves apprennent mieux ?

– C’est plus fun, moins tradi ?

– Je n’aurais pas pu faire sans ?

 

Est-ce une évolution de l’apprentissage ?

– Apprend-on d’une vidéo ?

– Qu’en disent les chercheurs sur le plan cognitif, de la mémoire ?

– Quelle est la place du “direct” ?

– Va-t-on vers des séances du type visio-conférence ?

 

Et ma place d’enseignant ?

– Dois-je “disparaitre” pour filmer toutes mes séquences ?

– Faut-il donner une liste de “liens” YouTube aux élèves en guise de devoirs ?

– Quand je suis absent, une capsule vidéo peut-elle me remplacer ?

– Est-ce une réelle nouvelle façon d’enseigner ?

 

Du coté des élèves ?

– L’école s’arrête-t-elle un jour ?

– Est-ce que je comprends mieux au ralenti, au bout du neuvième (même) visionnage, dans mon canapé ?

– Et si je suis kinesthésique ?

– Et si je ne vais pas sur Internet ?

 

Que de questions !!! Je pourrai continuer ainsi encore un peu, mais voilà déjà un bon échantillon de ce qui me préoccupe. Etant plutôt un partisan du “je fais, je comprends”, les vidéos utilisées comme moyen d’apprentissage m’interroge. Et là, je m’en remets à mes lecteurs…

 

EMS

PS 1: Une petite introduction, discutable, au “elearnig”, pour découvrir l’idée:

PS2: En image, toujours discutable, mais en anglais !