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Organiser un tournoi de ping pong

ping pong

Cette semaine, c’est tennis de table !

Ou “ping pong” pour les puristes…

Voici quelques outils pouvant vous aider à organiser un tournoi au sein de votre école. Le but étant que chacun puissent faire au moins 2 “matchs”. L’astuce est de créer un second tableau dit “consolante”:

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Ce tableau est conçu pour 24 joueurs, mais vous pourrez le modifier à votre guise.

Dans mon cas, nous organisons, hors temps scolaire, un tournoi entre l’équipe éducative de l’école (enseignant, staff…), incluant des élèves. Pour cela, les élèves devront d’abord se départager lors d’une mini-sélection. A l’issue de laquelle les élèves gagnants intègreront le tournoi des adultes.

Les règles suivantes seront utilisées et affichées durant toute la compétition:

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Je vous joins également un fichier Excel tout prêt, super bien fait, pour 16 joueurs. Vous n’avez que les noms à mettre…

Télécharger (XLS, 78KB)

Voili, voilou,

Ami(e)s de la pédagogie,

à bientôt,

EMS

Le hockey à l’école

Voici un premier document sur une séquence de hockey (sur bitume) !

hockey

hockey sur bitume

Cette année, je poursuis le partenariat commencé l’an dernier avec l’équipe locale, qui évolue en championnat national (2nd l’an dernier).

Cela me permet d’avoir du matériel de qualité à disposition, ainsi qu’une inscription à un mini championnat au mois d’avril.

C’est donc un projet sympa, ayant un sens fort pour mes élèves.

Voici le premier document (adapté pour le cycle 2):

Télécharger (PDF, 870KB)

La version C3 arrivera après les vacances.

Ami(e)s de la pédagogie,

bonne semaine !

EMS

La slackline à l’école primaire

Ça va être un article équilibré ! Depuis le temps que je devais mettre cette séquence en ligne…

Voilà de quoi vous mettre en appétit:

Maintenant, c’est à votre tour. Ou plutôt à celui de vos élèves !!! Voici un document que j’ai conçu et que j’utilise pour ma séquence de slack.

Télécharger (PDF, 1.16MB)

Vous trouverez ici un petit tuto pour installer une slack: C’est fait par “Gibbon“. J’ai aucun lien avec eux, mais c’est bien fait !

 

Voici les bases en images:

 

Et pour finir, de quoi faire le plein de motiv’ !

En vous souhaitant de bonnes séances d’EPS, ami(e)s de la pédagogie, à bientôt.

EMS

L’escalade, kézako ?

Je vais tenter, pour commencer, de vous décrire une activité très importante pour moi: à savoir l’escalade. Elle est même devenue une vraie passion. J’ai trouvé dans ce sport tout ce que je cherchais dans un sport: du physique, du challenge, de l’esthétique, de la réflexion, du partage, une idée différente de la compétition, du jeu et des amis. Bref, c’est complet !

Bon, mais qu’est-ce que c’est ?

Le but de l’escalade est de franchir un obstacle ! Arriver en haut, au bout !  Il faut donc, généralement, atteindre le sommet d’un rocher ou d’une falaise ou encore d’un mur… D’où son principal synonyme: la grimpe !

Euh ! C’est tout, me direz-vous ? Détrompez-vous, malheureux !!! L’escalade c’est du sérieux. Il y a des objectifs à atteindre, on n’est pas là pour plaisanter, mais pour JOUER. Car dès que vos deux pieds ne sont plus en contact avec le sol… À ce moment précis, vous entrez dans une autre dimension… Eh oui, les premières interrogations affluent dans votre tête. Comment me tenir correctement pour ne pas me casser la g… ? Est-ce que je vais arriver en haut ? Vais-je arriver à redescendre ? Pourquoi suis-je monté ??? Bingo !!! C’est la grimpe.

 

pieds et mains en action

pieds et mains en action

A ce niveau, un petit point d’histoire me semble important: (extrait du site histoire de l’escalade)

C’est en 1897 à Fontainebleau que les premiers grimpeurs commencèrent à s’intéresser aux rochers autrement que pour les peindre ou les tailler.
Quant à la pratique de la falaise, il faut aller chercher chez nos voisins anglais et allemands de l’Est pour trouver les premiers exploits verticaux, toujours à la fin du 19eme siècle.
Donc, à retenir: Fontainebleau en France, le Lake District en Angleterre et Dresde en Allemagne de l’est sont les berceaux de l’escalade rocheuse.

Le premier “6eme degré”
a été gravi avant les années 1920 à Dresde, dans un style et avec des protections qui ont de quoi laisser rêveur.

Seul assurage accepté chez les Saxons : des noeuds de cordelettes coincés dans les fissures et interdiction de reconnaître les itinéraires du haut. Ces règles du jeu auront force de loi jusqu’à ce que les grimpeurs européens viennent porter la bonne parole et permettre de réduire un peu la rigueur des règles locales. Toutefois, aujourd’hui encore, les grès de la vallée de l’Elbe sont un des hauts lieux de l’escalade rocheuse justement parce que ces règles ont évité certains excès (taille de prise) que nous connaîtrons en Europe vers la fin du 20eme siècle.
Chez nos voisins d’outre manche, un style va se développer : le style anglais justement, subtil mélange d’engagement et d’escalade dite « propre » c’est à dire en respectant au mieux la configuration du rocher. Ainsi, les pitons et autres spits ne sont posés qu’avec parcimonie.
En France l’escalade est petite soeur de l’alpinisme ; elle ne sert la plupart du temps qu’à se préparer pour aller en montagne. La réalité sportive et spirituelle de l’escalade rocheuse ne sera pressentie que par quelques grimpeurs hors norme et généralement considérés comme marginaux.

– L’autrichien Paul Preuss réalise, en 1911, la première montée sur rocher, seul et sans moyen d’assurage.
– L’allemand Hans Dülfer, dès 1913, grimpe en solo et invente de multiples techniques d’escalade dont celle qui porte aujourd’hui son nom.
– L’italien Emilio Comici, dans les années 30, enrichit l’escalade d’une nouvelle dimension : l’esthétisme.
– Le français Pierre Allain, sur les blocs de Bleau, pose avant les années 40 quelques unes des bases d’un jeu : le bloc, qui perdure encore aujourd’ hui (on en parlera plus tard).  Il inventera également les chaussons d’escalade.

– L’autrichien Hermann Buhl, vers 1950, réalisa des voies chronométrées.

– Le belge Claudio Barbier, dans les années soixante, va stupéfier tout le monde en réalisant des enchaînements hors norme dans de grandes voies rocheuses mythiques des Dolomites.
– L’américain John Gill, va pousser la pratique du bloc jusqu’à réaliser des passages d’une très grande difficulté.

Il faudra attendre les années 60 pour que le phénomène escalade prenne une véritable identité.
Aux Etats Unis l’escalade libre de haut niveau se développe de manière exponentielle notamment en Californie où le Yosémite va devenir la mecque de l’escalade « new wave ».

Courant des années soixante dix, en Allemagne de l’ouest dans le Frankenjura, en Italie et bien sûr toujours en Angleterre et en Allemagne de l’est ( lieux de naissance historiques de l’activité) ; le jeu de l’escalade libre gagne peu à peu du terrain sur l’alpinisme.

Il faudra attendre les années 80 pour voir ce phénomène se développer en France.
Il faut dire que les traditions chez nous consistent jusqu’alors à utiliser pour grimper tous les moyens possibles : prises du rocher bien entendu mais aussi points d’assurage. Le jeu du libre prôné par les puristes interdit alors l’utilisation de moyens artificiels pour l’escalade. Ce qui va déclencher une vive polémique entre ceux qui refusaient ce jeu et ceux qui le défendaient bec et ongle.
Parmi eux Jean Claude Droyer montera en première ligne pendant une dizaine d’années (du début à la fin des années 70) avant que le concept de « libre » ne soit définitivement accepté par la communauté grimpante française.

La médiatisation de Patrick Edlinger marquera définitivement l’imaginaire collectif ; l’escalade sportive est désormais installée.

Aujourd’hui, chacun a pris conscience de l’intérêt du jeu de l’escalade pour l’escalade et non plus pour la préparation à la montagne.

Pour compléter, je vous conseille cette petite lecture: toute l’escalade.

 

Voilà pour le préambule. Dans le second topic suivant, nous entrerons dans le vif du sujet, à savoir: comment débuter en escalade ?